Lauréats des 41es Prix du magazine canadien annoncés

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Les lauréats de la 41e édition des Prix du magazine canadien sont connus! Les médailles d’or et d’argent ont été décernées plus tôt ce soir lors du gala annuel, qui était animé par Noémi Mercier.

« Ce soir, la grande communauté du magazine canadien était rassemblée à Toronto pour célébrer les meilleurs créateurs et publications de notre industrie. Des invités distingués se sont joints à nos journalistes, rédacteurs, designers, éditeurs et créateurs visuels pour célébrer l’excellence en journalisme de magazine. Au nom de la Fondation des prix du magazine canadien, et des professionnels qui œuvrent dans notre dynamique industrie, je tiens à féliciter les lauréats et finalistes de cette édition des Prix du magazine canadien. » Nino Di Cara, président de la FPMC

GRAND PRIX DU MAGAZINE
Le périodique littéraire d’architecture et d’urbanisme The Site Magazine a remporté le très convoité Grand prix du magazine. Le jury des Prix du magazine canadien a qualifié The Site Magazine en ces termes :

20764_67_2_preview.jpg« The Site magazine impressionne par la cohérence de son contenu et de son design. Bien que très spécialisé, ce magazine audacieux réussit à capturer l’essence du temps présent par une approche conceptuelle qui éclaire notre temps de manière intelligente, profonde et originale. Il en résulte une excellente expérience du lecteur, page après page, et c’est à ce titre qu’il mérite le Grand Prix du magazine. »

The Site Magazine a également remporté le titre de Meilleur magazine : art et littérature en plus de s’illustrer avec une médaille d’argent dans la catégorie Meilleur dossier thématique.

Les gagnants des six Grands prix : meilleurs magazines sont :

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Meilleur magazine : intérêt général
Or : L’actualité
Mention honorable : Nouveau Projet et Report on Business

Meilleur magazine : art de vivre
Or : Ricardo
Mention honorable : Chatelaine et explore

Meilleur magazine : Service
Or : Best Health
Mention honorable : Rotman Management et Today’s Parent

Meilleur magazine : mode et beauté
Or : FASHION Magazine
Mention honorable : ELLE Canada et S/magazine

Meilleur magazine : art et littérature
Or : The Site Magazine
Mention honorable : Brick et Inuit Art Quarterly

Meilleur magazine : intérêt spécialisé
Or : Hayo
Mention honorable : Azure et Planète F

Magazines les plus décorés aux 41es Prix du magazine canadien :

Magazine

OR

ARGENT

MH

L’actualité

3

4

6

Dînette Magazine

3

0

2

The Site Magazine

2

1

0

Toronto Life

2

1

6

The Walrus

2

0

10

Maclean’s

2

0

5

Canadian Geographic

2

0

2

FASHION Magazine

1

1

7

L’inconvénient

1

1

1

Magazines ayant remporté une médaille :

Médaille d’or :

Best Health
Chatelaine
Eighteen Bridges
ELQ/Exile Magazine
Hayo
Literary Review of Canada
New Trail
Prefix Photo
Registered Nurse Journal
Ricardo
Swerve
The Kit Compact

Médaille d’argent :

Air Canada enRoute
Alberta Views Magazine
Avenue Edmonton
Azure
ELLE Canada
Flare
Hakai Magazine
Inuit Art Quarterly
Québec Science
Prairie Fire
The Malahat Review
URBANIA
Vancouver Magazine

Cinq périodiques sont repartis avec leur tout premier Prix du magazine canadien. Il s’agit de Hayo, Inuit Art Quarterly, L’inconvénient, Registered Nurse Journal et The Site Magazine.

FAITS SAILLANTS 
L’équipe du magazine L’actualité a récolté pas moins de sept médailles, dont trois d’or. La journaliste Noémie Mercier, animatrice de la soirée, a raflé l’or grâce à sa chronique « Des gars, des filles ». Dans la catégorie Journalisme de service, l’équipe du magazine a réalisé un doublé en remportant les prix or et argent. Yanick Villedieu a remporté les grands honneurs pour son article « La guerre au sucre » alors que Mathilde Roy est repartie avec l’argent pour « Quand Facebook remplit les biberons. » Le journaliste de données Naël Shiab a également reçu l’argent dans la catégorie Journalisme d’enquête grâce à son reportage « Marchandises militaires : la grande hypocrisie canadienne », tout comme Marc-André Sabourin dans la catégorie Meilleur article de fond grâce à « L’école à la chaîne ». La directrice artistique du magazine, Amélie Chamberland, a aussi remporté l’argent dans la catégorie Direction artistique d’un article pour « Changer le monde. » Enfin, la publication a été sacrée Meilleur magazine d’intérêt général.

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Le magazine Dînette, publié par Hélène Mallette (rédactrice en chef et directrice artistique) et Mathieu Lachapelle (éditeur et photographe), a raflé la médaille d’or dans trois catégories : Meilleur dossier thématique, pour son dossier « Salé », Photographie : art de vivre, pour le reportage « Les îles Féréo : à la frontière du monde et des saveurs », et Grand prix de la direction artistique – prix très convoité – pour son numéro « Pigment ».

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La revue littéraire L’inconvénient a capturé deux médailles, après avoir récolté ses premières nominations aux Prix du magazine canadien. La poète Rosalie Lessard a remporté la médaille d’or pour son œuvre « Base-de-roc ». C’est la première fois dans l’histoire des Prix du magazine canadien qu’un poème en français récolte la médaille d’or dans la catégorie Poésie. L’équipe de la revue a aussi remporté une médaille d’argent dans la catégorie Photojournalisme et essais photographiques grâce au reportage visuel « Les Cubains et l’après-Fidel » signé par le photographe David Himbert.

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Le Grand prix de la rédaction, une nouveauté cette année, a été décerné à Lianne George, rédactrice en chef du magazine Chatelaine. Des mentions honorables ont été attribuées à Charles Grandmont (L’actualité) et Nicolas Langelier (Nouveau Projet).

Le prestigieux Prix de la relève : meilleur auteur a été décerné à Jessica Rose de Toronto LifeJulian Brave NoiseCat (Canadian Geographic), Justin Dallaire (United Church Observer), Christopher Elliott (Outpost Magazine) et Hadiya Roderique (The Walrus) ont reçu des mentions honorables.

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Le Prix de la Fondation pour contribution exemplaire a été octroyé à Joyce Byrne, éditrice du magazine Avenue Calgary.

 

CATÉGORIES INDIVIDUELLES
Dans les 18 catégories récompensant les créateurs, les médaillés d’or ont reçu une bourse de 1 000 $. Les gagnants or et argent sont :

CATÉGORIES RÉDACTIONNELLES

Meilleur article de fond – long format
Or : Charles Wilkins, « Trash Nation », Canadian Geographic
Argent : J.B. MacKinnon, « Death of a Modern Wolf », Hakai Magazine

Meilleur article de fond
Or : Jason Markusoff, « The new underground railroad », Maclean’s
Argent : Marc-André Sabourin, « L’école à la chaîne », L’actualité

Meilleur article court
Or : Nancy Macdonald, « Waiting for Death in Thunder Bay », Maclean’s
Argent : Christopher Frey, « Osaka To ‘Em », Air Canada enRoute

Chroniques
Or : Noémi Mercier, « Des gars, des filles », L’actualité
Argent : Anne Thériault, « Anne Thériault », Flare

Essais
Or : Stephen Marche, « Northern Shadows », Literary Review of Canada
Argent : Clem Martini, « When Things Fall Apart », Alberta Views Magazine

Journalisme d’enquête
Or : Raizel Robin, « The $1-Billion Hellhole », Toronto Life
Argent : Naël Shiab, « Marchandises militaires : la grande hypocrisie canadienne », L’actualité

Fiction
Or : Diana Svennes-Smith, « Stranger In Me », Exile/ELQ Magazine
Argent : Jason Jobin, « Before He Left », The Malahat Review

Journalisme personnel
Or : Omar Mouallem, « Homeland for the Holidays », Eighteen Bridges
Argent : Guillaume Roy, « À vous glacer le sang », Québec Science

Poésie
Or : Rosalie Lessard, « Base-de-roc », L’inconvénient
Argent : Sarah Klassen, « Beauty; Sermon series in a Mennonite Church », Prairie Fire

Meilleur article professionnel
Or : Daniel Punch, « Living Me », Registered Nurse Journal
Argent : Linda Besner, « The Glass Tower », Azure

Portraits
Or : Danielle Groen, « Courage, My Love », The Kit Compact
Argent : Malcolm Johnston, « Josh Donaldson’s Road to Glory », Toronto Life

Journalisme de service
Or : Yanick Villedieu, « La guerre au sucre », L’actualité
Argent : Mathilde Roy, « Quand Facebook remplit les biberons », L’actualité

Prix de la relève : meilleur auteur
Or : Jessica Rose, « Lost and Found », Toronto Life

CATÉGORIES VISUELLES

Illustrations
Or : Lauren Tamaki, « Get the Scissors », The Walrus
Argent : Robert Carter, « Family History », Avenue Edmonton

Photographie : art de vivre
Or : Mathieu Lachapelle, « Les îles Féroé : à la frontière du monde et des saveurs », Dînette Magazine
Argent : D. Picard, « Easy Riders », ELLE Canada

Photographie : portraits
Or : Sara Hylton, « Portraits of Resilience », The Walrus
Argent : Carlo Ricci, « Towing the Line », Vancouver Magazine

Photojournalisme et essais photographiques
Or : George Webber, « Uprooted », Swerve
Argent : David Himbert, « Les Cubains et l’après-Fidel », L’inconvénient

Unique et hors catégorie
Or : Wade Davis, Nick Walker, Chris Brackley, « Indigenous Languages of Canada Poster Map », Canadian Geographic
Argent : Inuit Art Quarterly staff and contributors, « 30 Artists to Know », Inuit Art Quarterly

Dans les catégories éditoriales, les prix sont remis à l’équipe du magazine lauréat. Voici les gagnants :

Grand prix de la page couverture
Or : Marcey Andrews, Lisa Cook, Daniella Zalcman, « Truth First », New Trail
Argent : Brittany Eccles, Noreen Flanagan, Owen Bruce, Benjamin Shine, Anna Katsanis, Lucas Wilson, Linda Gradin, Rieko Okusa, Alexandria Rudolph, Amber Witcomb, « 40 Years of Style », FASHION Magazine

Meilleur dossier thématique
Or : Hélène Mallette, « Salé », Dînette Magazine
Argent : Miriam Ho, Ruth Jones, Aisling O’Carroll, Carey van der Zalm, Michael Taylor, Nicole Bruun-Meyer, « Volume 37: Future Legacies », The Site Magazine

Grand prix de la direction artistique
Or : Hélène Mallette, « Pigment », Dînette Magazine
Argent : Nicolas Boissy, « Spécial nos parents », URBANIA

Direction artistique d’un article
Or : Underline Studio, « Documenta Doubled », Prefix Photo
Argent : Amélie Chamberland, « Changer le monde », L’actualité

Grand prix de la rédaction
Lianne George, Chatelaine

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Félicitations à tous les lauréats et finalistes!

REMERCIEMENTS
La FPMC tient à souligner le soutien du gouvernement du Canada, du Conseil des arts de l’Ontario et de la Société de développement de l’industrie des médias de l’Ontario. La Fondation remercie ses généreux commanditaires : CDS Global et la Fondation Reader’s Digest, et ses partenaires Cision, Goetz Storytelling, Impresa Communications, Magazines Canada, RedPoint Media and Marketing Solutions, Rolland Paper, Solisco, The Arcadian Court, Toronto Life, Very Good Studios et Feathertale Review.

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Finalistes des 41es Prix du magazine canadien

 

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La Fondation des prix pour les médias canadiens a le plaisir d’annoncer les finalistes des 41es Prix du magazine canadien! Les gagnants seront dévoilés le 1er juin à l’occasion du gala de remise des prix qui sera animé par la journaliste Noémi Mercier, lauréate de six Prix du magazine canadien. Les billets sont en vente à www.magazine-prix.com.

Quelque 197 publications canadiennes de part et d’autre au pays ont participé à la 41e édition des prix. Des magazines imprimés et numériques, publiés en français ou en anglais, ont soumis près de 1 250 candidatures.

Les 150 juges bénévoles de la Fondation ont sélectionné un total de 208 candidatures soumises par 81 périodiques dans 29 catégories rédactionnelles et visuelles, éditoriales et meilleurs magazines. Pour découvrir les créateurs et les œuvres finalistes, visitez www.magazine-prix.com ou téléchargez la liste des finalistes (PDF).

41e édition des Prix du magazine canadien : finalistes

Finalistes – Meilleur magazine : intérêt général 

Finalistes – Meilleur magazine : intérêt spécial

Finalistes – Meilleur magazine : art de vivre

Finalistes – Meilleur magazine : art et littérature

Finalistes – Meilleur magazine : service

Finalistes – Meilleur magazine: mode et beauté

Finalistes – Grand prix de la rédaction

Nicolas Langelier, Charles Grandmont, Lianne George

Finalistes – Grand prix de la direction artistique

 

Finalistes – Grand prix de la page couverture

Finalistes – Meilleur dossier thématique

Finalistes – Direction artistique d’un article

Finalistes – Prix de la relève

Finalistes – Illustrations

Finalistes – Photographie : portraits

Finalistes – Photographie : art de vivre 

Finalistes – Photojournalisme et essais photographiques

Finalistes – Unique et hors-catégorie

Téléchargez la liste des nominations (PDF) pour voir les textes finalistes dans les catégories rédactionnelles.

Félicitations à tous les finalistes!

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La FPMC aura le plaisir d’accueillir les meilleurs journalistes, rédacteurs en chef, directeurs artistiques, éditeurs et créateurs visuels le 1er juin prochain à l’occasion du 41e gala des Prix du magazine canadien qui se tiendra à l’Arcadian Court de Toronto. Les billets sont en vente à www.magazine-prix.com.

Pour en savoir davantage au sujet des possibilités de commandites, veuillez communiquer avec Barbara Gould, directrice générale de la FPMC, à staff@magazine-awards.com.

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REMERCIEMENTS
La FPMC tient à souligner le soutien du gouvernement du Canada, du Conseil des arts de l’Ontario et de la Société de développement de l’industrie des médias de l’Ontario. La Fondation remercie ses généreux commanditaires : CDS Global et la Fondation Reader’s Digest, et ses partenaires Cision, Goetz Storytelling, Impresa Communications, Magazines Canada, RedPoint Media and Marketing Solutions, Rolland Paper, Solisco, The Arcadian Court, Very Good Studios et Feathertale Review.

Suivez les prix sur Twitter à @PrixMag.

Le Prix de la Fondation pour contribution exemplaire est décerné à Joyce Byrne

La Fondation des prix pour les médias canadiens (FPMC) est fière de remettre le Prix de la Fondation pour contribution exemplaire à Joyce Byrne, éditrice du magazine Avenue Calgary publié par RedPoint Media & Marketing Solutions. Il s’agit de la plus haute distinction octroyée par la Fondation à un individu œuvrant au sein de l’industrie du magazine au Canada.

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Photographe: Jared Sych

Si l’édition vous passionne, vous avez certainement rencontré ou travaillé avec Joyce. Considérée comme la « championne des magazines », Joyce se démarque tant elle est enthousiaste dans son approche de travail.

« Joyce ne cherche pas la facilité », affirme Penny Caldwell, ancienne rédactrice en chef et éditrice de Cottage Life. « Depuis son entrée remarquée sur la scène de l’édition du magazine, elle n’hésite pas à apporter son aide aux autres, et ce, au-delà de sa propre sphère. »

Juste avant d’entamer sa carrière au début des années 2000, Joyce a suivi un cours d’édition avec D. B. Scott à l’Université Ryerson où elle a fait la rencontre d’Anicka Quin. Aujourd’hui directrice de la rédaction des magazines Western Living et Vancouver, Quin se souvient de leur rencontre : « [Joyce] avait déjà son sens de l’humour espiègle, et elle se démarqua très vite des autres comme étant l’une des seules vraiment prêtes à faire partie de cette industrie ».

Et elle était fin prête. Alors que Joyce dirige This Magazine en tant qu’éditrice, de 2001 à 2005, la publication se surpasse dans les domaines des affaires et de la rédaction. « En 52 ans d’existence, This Magazine n’a été qu’une seule fois finaliste au titre de Magazine de l’année aux Prix du magazine canadien, et c’était pendant le mandat de Joyce. Il s’agit d’une belle preuve de ses qualités de leader et de l’excellent magazine qui en a résulté, » note Lisa Whittington-Hill, successeure de Joyce et éditrice actuelle de This.

En 2005, Joyce laisse This Magazine entre les mains compétentes de Whittington-Hill et déménage à Edmonton, rejoignant ainsi la compagnie primée Venture Publishing en tant que vice-présidente et éditrice adjointe. Là-bas, elle concentre ses efforts sur les magazines Alberta Venture et unlimited. En 2008, unlimited devient le premier magazine publié en Alberta à gagner un Prix du magazine canadien dans la catégorie Direction artistique d’un numéro, une prouesse remarquable pour l’équipe de cette jeune publication à l’époque. Durant cette période, Joyce participe également au lancement de Eighteen Bridges, un magazine littéraire ayant à son actif une collection impressionnante de Prix du magazine canadien.

En 2014, Joyce déménage environ 300 kilomètres plus au sud et devient l’éditrice d’un autre magazine réputé : Avenue Calgary. Elle dirige si brillamment l’équipe de cette publication sur l’art de vivre qu’elle a récemment accédé à la fonction d’éditrice de groupe.

En tant qu’éditrice, Joyce privilégie une approche collaborative. « Bien qu’elle sache tellement de choses sur l’industrie et les magazines – d’une connaissance encyclopédique des concepts de couverture publiés de par le monde à une maîtrise rapide des idées novatrices sur l’avenir de l’industrie et la façon d’améliorer les ventes – elle est une excellente collaboratrice et porte attention aux idées de tous les membres de son équipe, » affirme Käthe Lemon, rédactrice en chef d’Avenue Calgary.

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Un coup d’œil rapide à la carrière de Joyce révèle son engagement à l’égard de l’industrie. Au fil des ans, Joyce collabore à des magazines qui se spécialisent sur divers sujets, passant du commerce, de la politique et de la littérature aux affaires et à la vie urbaine. Sa passion pour les magazines est restée intacte. En plus de son rôle d’éditrice et de ses divers engagements bénévoles, Joyce trouve toujours du temps à consacrer à la révision du magazine littéraire semestriel Taddle Creek.

« Faire du bénévolat est essentiel pour redonner à notre communauté et à notre industrie, » remarque le journaliste vétéran David Hayes. « La plupart d’entre nous ont les meilleures intentions. Quelques-uns arrivent à gérer un ou deux engagements dans nos vies bien occupées. Joyce, elle, est une bénévole inlassable pour des causes innombrables, la plupart en rapport avec l’édition ou la rédaction des magazines, en plus de toutes ses fonctions rémunérées. »

Dire que l’expérience bénévole de Joyce est impressionnante serait un euphémisme.

De 2002 à 2012, au cours de son mandat en tant qu’administratrice de Magazines Canada, elle siège aux comités des affaires publiques et des petites publications, aux groupes de travail d’élaboration des programmes, et au comité de développement professionnel, qu’elle préside de 2007 à 2013.

De plus, Joyce a fait partie des comités de développement de programmes pour la Société de développement de l’industrie des médias de l’Ontario, au conseil de Word on the Street (Toronto) – où elle participe au développement de la très populaire tente de lecture de Canadian Magazines – et au conseil du Theatre Network d’Edmonton. En 2008-2009, Joyce préside les Prix de l’Advertising Club of Edmonton (ACE), et de 2010 à 2014, le gala de bienfaisance du Edmonton Cannes Reel Screening pour le National Advertising Benevolent Society (NABS). En 2013, Joyce reçoit le Fellowship Award de l’ACE, et est nommée au tableau d’honneur de la NABS l’année précédente.

Joyce siège actuellement au conseil d’administration de la Fondation des prix pour les médias canadiens, conseil qu’elle a aussi présidé pour un terme de deux ans. Véritable bâtisseuse de cette industrie, elle est l’actuelle présidente de l’Alberta Magazine Publishers Association (AMPA), et est administratrice du National Advertising Benevolent Society (section régionale de l’ouest) et de l’International Regional Magazine Association (IRMA).

Ses efforts qui ne passent pas inaperçus sont acclamés par ses pairs. « Il me serait difficile de trouver un professionnel de l’édition plus enthousiaste, engagé et compétent dans l’industrie du magazine et des médias que Joyce Byrne. Elle est une championne de l’industrie – de ses gens, ses produits et lecteurs, » dit Suzanne Trudel, directrice générale de l’Alberta Magazine Publishers Association. Plus tôt cette année, l’AMPA a salué l’expertise de Joyce dans le domaine de l’édition en lui décernant le prix Achievement in Publishing.

Pour son dévouement et son enthousiasme à forger une industrie du magazine canadien plus ouverte et plus forte, pour son plaidoyer inlassable en faveur de l’engagement bénévole, et pour ses qualités de leader, la Fondation des prix pour les médias canadiens est fière d’honorer Joyce Byrne, une « accro du magazine » autoproclamée, en lui décernant le Prix de la Fondation pour contribution exemplaire.

NMAFREN
Les finalistes des 41es Prix du magazine canadien seront annoncés demain 1er mai 2018 à 10 h (HNE) à www.magazine-prix.com, bloguemagazineprix.com et sur Twitter à @PrixMag.

La FPMC aura le plaisir d’accueillir les meilleurs journalistes, rédacteurs en chef, directeurs artistiques, éditeurs et créateurs visuels le 1er juin prochain à l’occasion du 41e gala des Prix du magazine canadien qui se tiendra à l’Arcadian Court de Toronto. Les billets seront en vente à compter de demain à www.magazine-prix.com. Dans les catégories rédactionnelles et visuelles, les gagnants des médailles d’or reçoivent une bourse de 1 000 $. Les lauréats des médailles d’argent reçoivent un certificat, et les autres finalistes une mention d’honneur.

Pour en savoir davantage au sujet des possibilités de commandites, veuillez communiquer avec Barbara Gould, directrice générale de la FPMC, à staff@magazine-awards.com.

 

 

 

 

 

Jury de la 41 édition des Prix du magazine canadien

Sans la grande générosité des nombreux juges bénévoles qui prennent part chaque année à l’évaluation des candidatures, notre concours ne pourrait tout simplement pas exister. Depuis le lancement des Prix du magazine canadien, il y a plus de 40 ans, des professionnels issus des milieux du journalisme, des médias et de l’édition aident la Fondation à remplir sa mission : célébrer l’excellence en journalisme de magazine et promouvoir les œuvres des auteurs, photographes, et illustrateurs d’ici. La Fondation tient à remercier les juges qui ont accepté de se dévouer pour la cause, cette année et au fil des ans !

JURY 2018
Nous avons le plaisir de présenter les membres du jury francophone, pour les catégories rédactionnelles.  Cliquez ici pour voir la liste des juges pour les catégories rédactionnelles (jury anglophone), visuelles, éditoriales et meilleurs magazines.


Sylvette_couleur

Directrice de la revue esse depuis 2002, et membre de son comité de rédaction depuis 1997, Sylvette Babin poursuit une double pratique d’éditrice et d’artiste de la performance, auxquelles s’ajoutent de façon ponctuelle des charges d’enseignement. Elle a publié des articles dans des revues, des catalogues et des livres d’artistes, et a été commissaire des évènements Les Convertibles produit par Culture pour tous (2006), Infraction 08 (Sète, France, 2008) et Il Nostro Gusto (Triennale Orange, Saint-Hyacinthe, 2009). Elle a siégé à plusieurs reprises sur des comités de pairs, notamment au Conseil des Arts du Canada, au Conseil des arts et des lettres du Québec, ainsi que pour des centres de création et diffusion et pour des concours d’excellence.


binhan

Binh An Vu Van est journaliste à l’émission Découverte, sur les ondes d’ICI Radio-Canada Télé. Elle siège également comme membre de de la Commission de l’éthique en science et technologie du Québec.

 


CatyBerube
Caty Bérubé est présidente et fondatrice des Éditions Pratico-pratiques, une maison d’édition québécoise lancée en 2003 qui ne cesse de croître malgré les nombreux défis de l’industrie! Son entreprise publie les magazines 5 ingrédients 15 minutes, Je cuisine, Je décore, Je jardine et Idées déco. Grâce à plus de 25 ans d’expérience dans le domaine de l’édition, sa connaissance approfondie du marché ainsi que son amour du métier, elle siège maintenant comme présidente de l’Association québécoise des éditeurs de magazines.


thierr10
Thierry Bissonnette est professeur de littérature à l’Université Laurentienne de Sudbury. Il a publié de nombreux articles savants, ainsi que des recensions et des entretiens dans divers périodiques. C’est sous l’hétéronyme Thierry Dimanche qu’il a signé une dizaine d’ouvrages littéraires depuis 2002.

 


KarimaBrikhDepuis plusieurs années, Karima Brikh laisse sa marque dans l’univers médiatique québécois comme animatrice, journaliste, chroniqueuse et productrice au contenu. Elle est actuellement chroniqueuse à la revue des médias à l’émission Gravel le matin sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première. Son premier long métrage documentaire « Amour Cougar- Au-delà du mythe » à titre de réalisatrice et scénariste a été diffusé sur les ondes des Radio-Canada en janvier 2018. Diplômée de l’UQAM en journalisme et ayant aussi étudié à l’Université Paris VIII, elle a débuté sa carrière à TQS et a œuvré au sein de grands médias comme TVA et LCN en plus d’avoir animé la quotidienne d’affaires publiques Mise à Jour Montréal à MATV pendant 5 ans.


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Alec Castonguay est chef du bureau politique au magazine L’actualité, en plus de suivre le secteur de la défense. Il est chroniqueur politique à l’émission Drainville PM, sur les ondes du 98,5 FM à Montréal, et analyste politique à Radio-Canada. Il a remporté de nombreux prix de journalisme au fil de sa carrière.

 


Headshot Corinne Cécilia
Directrice déléguée chez Maison & Demeure, Corinne Cécilia a occupé, au cours de sa carrière dans l’édition, les fonctions de recherchiste, chroniqueuse, rédactrice, chef de rubrique et responsable éditoriale, au sein de magazines et médias canadiens et internationaux, notamment Jazz Hot MagazineDeutsche PresseEducation Canada, TVOntario Magazine et Radio RFA. Corinne adore la presse magazine et se passionne pour l’art de vivre et le stylisme, ici et à travers le monde. Son professionnalisme et sa polyvalence ont aidé Maison & Demeure à s’établir fermement comme la référence en design et en décoration au Québec.


AntoineChar
Tour à tour journaliste au quotidien Le Jour, à l’Agence France-Presse, la Presse Canadienne, Inter Press Service et au Devoir, Antoine Char est professeur de journalisme à l’École des médias depuis 1995. Il écrit régulièrement dans des publications montréalaises. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, notamment La guerre mondiale de l’information, Communication en temps de crise (collectif) et Deadline America.

 


JoanieP
Après avoir occupé les postes de chef de section beauté et de rédactrice en chef chez LOULOU (par intérim), puis de rédactrice en chef chez Clin d’œilJoanie Pietracupa a œuvré pendant deux ans à titre de journaliste beauté à la pige pour les magazines ELLE QuébecCoup de pouceChâtelaineClin d’œilBel Âge et VÉRO, ainsi que pour La Presse+. Depuis le mois de mai 2017, elle agit à titre de rédactrice en chef multiplateforme au magazine VÉRO. En plus de travailler de concert avec les équipes des communications, des ventes et du marketing pour développer des projets qui contribuent à faire rayonner la marque sur le marché québécois, elle supervise les contenus magazine, Web et réseaux sociaux de la marque.


Le Devoir portraits journalistes
Éric Desrosiers est journaliste au quotidien Le Devoir depuis 1998. Reporter et chroniqueur à la section économique, il s’intéresse, notamment, à la macroéconomie et à l’économie politique.

 

 


SimonDiotte
Journaliste indépendant, Simon Diotte prête sa plume à une multitude de publications, dont L’actualité, Les Affaires Plus et Coup de pouce. Il est aussi rédacteur en chef d’Oxygène, un magazine de plein air.

 

 


 Photo Ralph Elawani - crédit - Annabelle Moreau (Unicode Encoding Conflict)
Ralph Elawani est écrivain et journaliste indépendant. Il est l’auteur d’une biographie du romancier et cinéaste Emmanuel Cocke, C’est complet au royaume des morts, et de l’essai sur la contre-culture Les marges détachables. Il a collaboré à plusieurs ouvrages collectifs, dont Bleu nuitSatanic PanicL’ère-seconde et Yuletide Terror. Son essai « Les identités victimaires », paru dans Nouveau projet, lui a valu le Grand prix du journalisme indépendant 2017 dans la catégorie opinion/analyse. On peut régulièrement l’entendre à Radio-Canada et lire ses textes dans Le Devoir24 imagesNouveau projet et LQ, ainsi que sur Spirale Web et Vice Québec. Crédit photo : Annabelle Moreau


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Au cours des 15 dernières années, Corinne Fréchette-Lessard a écrit pour de nombreux magazines, dont ChâtelaineProtégez-VousLes Affaires PusEsquisses, le magazine Jobboom, et Elle Québec. Elle est aujourd’hui rédactrice en chef du magazine interactif URBANIA, publié chaque mois dans La Presse+.


KatiaGagnon
Katia Gagnon œuvre depuis plus de 20 ans à La Presse. Elle a commencé sa carrière à Québec, comme correspondante parlementaire. Après avoir été successivement éditorialiste, grande reporter, puis directrice des actualités et des bureaux politiques, elle a été nommée chef de division aux enquêtes en 2012. Elle a remporté trois prix Judith Jasmin, ainsi que le prix Jules Fournier, qui récompense la qualité de la langue. Elle est l’auteure de trois livres, un essai et deux romans.


 ValerieGaudreau
Journaliste au quotidien Le Soleil à Québec depuis 2003, Valérie Gaudreau a couvert plusieurs secteurs dont les affaires municipales pendant six ans avant d’être nommée directrice principale, information en 2017. Elle a aussi été chargée de cours au Département d’information et de communication de l’Université Laval. Elle est depuis 2016 une collaboratrice régulière à l’émission Médium Large à la radio de Radio-Canada et actuellement membre du comité exécutif de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ).


Claudette
Claudette Gravel est née au Québec, mais habite l’Ontario depuis 1991. Elle y a poursuivi une carrière d’animatrice-réalisatrice à la radio de Radio-Canada jusqu’en 2008. Elle a aussi publié un recueil de nouvelles : Fruits de la passion, aux Éditions David de même que dans des revues telles Virages et XYZ. Elle a aussi présenté plusieurs expositions de tableaux et de photos entre 1986 et 2012. Maintenant à la retraite, la photographie et les voyages ont pris une grande place dans sa vie. Elle a fait le tour du monde et elle en a rapporté de nombreuses photos publiées dans des magazines de même que trois livres sur Blurb : L’Inde vue par une photographe globetrotteuse : Kolkota Varanasi-Bénarès Bodhgaya, Varanasi – Agra – Népal et Gardienne du ciel.


EmmanuelKattan
Né à Montréal, Emmanuel Kattan est directeur du British Council à New York. Il a étudié la philosophie à l’Université de Montréal et à Oxford, en tant que boursier Rhodes, et obtenu son doctorat à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris. Il partage sa vie entre l’écriture et les relations culturelles. Il est l’auteur de trois romans parus aux Éditions Boréal : Nous seuls (2008), Les Lignes de désir (2012) et Le portrait de la reine (2013). Il collabore régulièrement à l’émission Plus on est de fous, plus on lit, diffusée à la Première chaîne de Radio-Canada.


PascaleLevesque
Depuis cinq ans, c’est à l’émission Entrée principale de Radio-Canada qu’on peut voir Pascale Lévesque traiter d’actualité parmi les collaborateurs réguliers de l’animateur André Robitaille. On dit que ses nombreuses heures passées à regarder la feu-émission jeunesse Vazimolo l’ont aidée à décrocher le poste…mais peut-être aussi ses huit années de presse écrite passées aux sections arts et spectacle du Journal de Montréal, puis à RueFrontenac.com. Outre la télé, où elle cumule les expériences de chroniqueuse  – Pour le plaisir à Radio-Canada, Ménage à trois à V, Débat critique à MusiquePlus, Star Système à Musimax et En route vers mon premier gala à Vox. Les fidèles d’Ici Première l’entendent tous les vendredis au sein du grand plateau culturel de l’émission Médium Large.

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Marie Lambert-Chan est rédactrice en chef du magazine Québec Science depuis 2016. Elle travaille depuis plus de douze ans dans la presse écrite. Elle a signé des articles sur la science, la santé, l’éducation, l’économie et les tendances sociales pour La Presse, Le Devoir, Québec Science, ELLE Québec, Affaires universitaires, entre autres.

 

 

 


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Claudia Larochelle est auteure (Les bonnes filles plantent des fleurs au printempsLes îles CanariesJe veux une maison faite de sorties de secours – Réflexions sur la vie et l’oeuvre de Nelly ArcanLa doudou qui ne sentait pas bon, etc.) et journaliste indépendante spécialisée en culture et société. Elle a animé pendant quatre saisons l’émission LIRE sur ICI ARTV et elle reprend le flambeau en animant le webmagazine LIRE, dont le club de lecture en ligne compte plusieurs milliers d’abonnés. Elle est chroniqueuse sur ICI Radio-Canada radio et télé. On peut la suivre sur Facebook et Twitter : @clolarochelle. Crédit photo : Maude Chauvin


StephaneLauer
Stéphane Lauer est éditorialiste et chroniqueur au Monde après quatre années passées à New York comme correspondant. Diplômé du Centre d’Enseignement du Journalisme de Strasbourg (CUEJ) et de l’Institut des Études Politiques de Toulouse, il a participé à la création de la radio BFM avant d’entrer au Monde en 1994. Journaliste au service économie du journal, il prend la tête de ce service en 2008 avant de devenir éditorialiste en 2011.


ALuca
Journaliste indépendante, Anne-Marie Luca collabore à plusieurs publications, dont L’actualité, Nouveau Projet et Les Affaires. Son reportage « Les exilés de l’enfer », publié dans L’actualité, lui a valu en 2017 le prix du meilleur article de fond aux Prix du magazine canadien.

 

 


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Aude Marie Marcoux est directrice des publications spéciales au quotidien Le Devoir. Auparavant, elle a conçu, à titre de rédactrice en chef, le magazine hors série Hakim Chajar. Elle a également été rédactrice en chef adjointe du Sélection du Reader’s Digest et rédactrice en chef de Vision et LaRevue, en plus d’avoir collaboré avec divers magazines et publications web, dont Les Affaires et lesaffaires.com. Aude est titulaire d’un baccalauréat en journalisme et d’une maîtrise en science politique, concentration relations internationales.


MarieveParadis
Journaliste dans l’âme, Mariève Paradis est éditrice de Planète F Magazine depuis 2014. Mère curieuse de deux tannants de 4 et 7 ans, la maternité lui a fait redécouvrir la société dans laquelle elle vit, à travers le prisme de la parentalité. Récipiendaire de deux prix en journalisme, d’un diplôme d’honneur de l’Université de Montréal et d’une médaille d’argent d’éditrice indépendante de l’année 2016 au Canadian Online Publishing Awards, elle aime réfléchir sur les enjeux de société qui jalonnent son parcours de parent.


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Nicolas Mesly est reporter-photographe pigiste spécialisé dans les enjeux agroalimentaires et écologiques. Agroéconomiste, il a amorcé sa carrière comme journaliste et photographe au Bulletin des agriculteurs. Il a par la suite occupé le poste de secrétaire commercial et vice-consul à l’ambassade canadienne à Caracas. Il revient au journalisme, d’abord à la télévision, pour l’émission « Le Point » de la Société Radio-Canada, puis à l’écrit. Il est durant trois ans correspondant indépendant à partir de Santiago.  Ses reportages et son travail photographique sont publiés dans The Globe & Mail, L’actualité, Québec Science, Country Guide, Le Coopérateur agricole, etc.  Les associations de presse canadiennes ont récompensé son travail à plus de 25 reprises.


GenevievePetterson
Geneviève Pettersen est romancière, chroniqueuse et scénariste. Elle a grandi entre Québec, Jonquière, Chicoutimi, Saint-Honoré et Falardeau avant de déménager à Montréal en 2001. Après des études en sociologie des religions et en littérature à l’uqam, elle a collaboré à La Presse + et à divers magazines québécois. Elle collabore à différentes productions télévisuelles et radiophoniques. Crédit photo : © Le Quartanier / Christian Blais.

 


FrédéricNicoloff
Frédéric Nicoloff est journaliste à la radio et à la télévision de Radio- Canada depuis 1978. Il a animé plusieurs émissions d’affaires publiques et a reçu un prix Judith-Jasmin.

 


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Après des études de littérature et de sociologie politique, Judith Oliver s’est tournée vers le journalisme. Elle est aujourd’hui la rédactrice en chef adjointe du magazine Nouveau Projet.

 

 


PhilippeOrfali
Philippe Orfali est reporter économique au sein de la section Argent du Journal de Montréal et du Journal de Québec. Auparavant, il a œuvré pendant une dizaine d’années à titre de journaliste généraliste et politique, d’abord au Droit d’Ottawa puis au Devoir. Il a également collaboré au magazine Les Affaires et à La Presse. Il est détenteur d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’Université d’Ottawa et d’un baccalauréat en journalisme de l’UQAM.

 


AnnieOuelletDans le domaine de l’édition depuis près de 25 ans, Annie Ouellet a travaillé pour différentes maisons d’édition dont Transcontinental et depuis bientôt 10 ans elle déploie ses talents chez TVA Publications. Ayant évoluée dans différents postes reliés à la création de magazines de divers créneaux, Annie connaît bien les multiples rouages de l’édition. Aujourd’hui Éditrice en chef, elle dirige la section artistique de TVA Publications qui comprend 7 Jours, La Semaine, Échos-Vedettes, TV Hebdo, Star Système, Dernière Heure et plusieurs produits nichés, dérivés de ces publications. Annie est aussi membre du conseil d’administration de l’Association Québécoise des éditeurs de magazine.


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Pascal Raiche-Nogue est un journaliste basé à Moncton, au Nouveau-Brunswick. Il est chef de bureau aux affaires publiques et chroniqueur au quotidien provincial l’Acadie Nouvelle et collabore à l’émission Couleurs locales (Unis TV). Il est détenteur d’un baccalauréat en information-communication de l’Université de Moncton et d’une maîtrise en communication publique de l’Université Laval.


Rodney-Saint-Eloi-191x300
Poète, écrivain, essayiste, éditeur, né à Cavaillon (Haïti), Rodney Saint-Éloi est l’auteur d’une quinzaine de livres de poésie, dont Je suis la fille du baobab brûlé (2015, finaliste au prix des Libraires, finaliste au Prix du Gouverneur général), Jacques Roche, je t’écris cette lettre (2013, finaliste au Prix du Gouverneur général). Il a publié Haïti Kenbe la! en 2010 chez Michel Lafon (préface de Yasmina Khadra). Pour la scène, il a réalisé plusieurs spectacles dont Les Bruits du monde, les Cabarets Roumain, Senghor, Césaire, Frankétienne. Il est l’auteur de l’essai Passion Haïti (Septentrion, 2016). Lui a été décerné le prestigieux prix Charles-Biddle en 2012. Il a été reçu en 2015 à l’Académie des lettres du Québec. Il dirige la maison d’édition Mémoire d’encrier qu’il a fondée en 2003 à Montréal. Crédit photo : Pascal Dumont


MarineThomas
Diplômée d’une maîtrise en Management de la culture et des médias de Sciences po Paris, Marine Thomas a travaillé comme journaliste pour la presse écrite et la télévision. En 2011, elle pilote la refonte du magazine Premières en affaires et participe en 2013 à la création d’Inspiro, avant d’assurer la supervision éditoriale de ces deux magazines. Elle est rédactrice en chef de la revue Gestion de HEC Montréal jusqu’en décembre 2016 avant d’entrer au journal Les Affaires à titre de directrice de contenu, journal et Bulletin privilège. Engagée dans la communauté, Marine est vice-présidente du conseil d’administration du Y des femmes, présidente de Génération W, et administratrice de Lire et faire lire.


BrigitteTrudel
Brigitte Trudel travaille dans les secteurs de la rédaction et de la presse écrite depuis 20 ans. Détentrice de formations en journalisme, psychologie et création littéraire, elle a été rédactrice en chef de la Revue idées de 2003 à 2014 et est présentement rédactrice en chef du magazine Contact. Finaliste des prix littéraires Radio-Canada en 2007 et en 2016, elle est auteure de publications parues dans différents genres, dont le récit et la poésie, et récipiendaire de plusieurs distinctions, notamment une sélection au Concours international poésie en Sorbonne en 2003 et un premier prix au concours d’écriture Vincent et moi en 2011. Crédit photo: Katia Bussière

Geneviève Vézina-Montplaisir (Unicode Encoding Conflict)
Journaliste depuis plus d’une décennie, Geneviève Vézina-Montplaisir travaille à la pige en plus d’occuper le titre d’éditrice du magazine Caribou. Depuis plusieurs années, elle a dirigé sa pratique journalistique vers la gastronomie et l’industrie agroalimentaire. Témoin de la récente effervescence de la scène culinaire québécoise, Geneviève a voulu aborder le sujet dans un média différent et a cofondé avec des collègues journalistes le magazine Caribou en 2014. Caribou est le reflet de la culture culinaire québécoise, en pleine affirmation de son identité, portée par des chefs, des artisans et des agriculteurs passionnées.

 


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Finalistes : Les finalistes seront annoncés le 1er mai à 10 h am ET. Suivez-nous sur les réseaux sociaux pour ne pas manquer le grand dévoilement! Twitter | blogue | Facebook | infolettre

Gala : Les professionnels de l’industrie et le grand public sont conviés à la cérémonie de remise de prix qui se tiendra le 1er juin à Toronto.

Cercle des lauréats : Un événement exclusif pour les finalistes et lauréats qui se tiendra le 29 mai à Toronto.

Tarif réduit, dernière chance!

Toute bonne chose a une fin! L’offre de réduction sur les frais d’inscription prend fin ce lundi 15 janvier. Assurez-vous de soumettre vos candidatures par le biais du portail avant minuit lundi. La date limite pour soumettre vos candidatures (au tarif régulier) est le 22 janvier.

REMISE POUR PETITES PUBLICATIONS
Si le revenu annuel de votre magazine se chiffre à 200 000 $ ou moins, vous pourriez être admissible à une remise équivalente à UNE CANDIDATURE GRATUITE. Plus de détails au sujet de la Remise pour petites publications.

FONDS DE SOUTIEN AUX PIGISTES
Le Fonds de soutien aux pigistes permet aux créateurs indépendants d’économiser 50 % sur les frais d’inscription aux Prix du magazine canadien. Plus de détails au sujet du Fonds.

Téléchargez notre guide pratique ou visitez www.magazine-prix.com pour obtenir tous les détails.

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PRÊTS À SOUMETTRE? SUIVEZ CES ÉTAPES :
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FAITES PARTIE DE NOTRE JURY!
Si vous désirez vous joindre au jury des Prix du magazine canadien ou des Prix d’excellence en publication numérique, veuillez communiquer avec la Fondation.

PRIX D’EXCELLENCE EN PUBLICATION NUMÉRIQUE
Les candidatures pour l’édition 2018 des Prix d’excellence en publication numérique sont acceptées jusqu’au 2 février 2018.

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En marge : Naël Shiab

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Portrait de Naël par Daphné Caron

Journaliste de données au magazine L’actualité, Naël Shiab s’est illustré en 2017 aux Prix du magazine canadien et aux Prix d’excellence en publication numérique. Du côté numérique, le jeune reporter s’est vu décerner la médaille d’argent dans la catégorie Innovation de l’année en plus de remporter le Prix d’excellence : talent émergent – l’un des honneurs les plus convoités de la soirée. Côté magazine, Naël a obtenu deux mentions honorables : dans la catégorie Article unique en son genre (hors-catégorie) et dans la catégorie Journalisme d’enquête. Il a accepté de répondre à nos questions sur son parcours médiatique et sur le métier de journaliste de données.

Vous êtes journaliste de données à L’actualité depuis 2016. Pouvez-vous brièvement expliquer votre rôle et en quoi votre travail diffère de celui d’un journaliste traditionnel?

J’aime bien dire que je cherche le sens de la vie dans des fichiers Excel ! En résumé, j’utilise mes compétences en analyse statistique et en programmation informatique pour produire des reportages exclusifs.

Pour illustrer la différence entre mon travail et celui d’un journaliste traditionnel, laissez-moi prendre un exemple : mon reportage intitulé La grande hypocrisie canadienne, qui porte sur les exportations de marchandises militaires du Canada.

À l’automne 2015, mes consœurs et confrères journalistes dans des quotidiens ont fait plusieurs reportages sur un gros contrat d’armement entre une entreprise canadienne et l’Arabie Saoudite. Ils ont essayé d’en apprendre le plus possible sur ce contrat, approuvé par le gouvernement. C’est ce que j’appelle une approche qualitative. Comme journaliste au quotidien, on creuse au maximum sur un sujet précis en faisant des suivis.

De mon côté, quand j’ai vu ces reportages, je me suis dit qu’il existait probablement une base de données de toutes les exportations de marchandises militaires du Canada. Je ne voulais pas connaître tous les détails du contrat avec l’Arabie Saoudite. Je voulais connaître tous les détails de tous les contrats ! Et j’ai effectivement trouvé des données sur la question, pour les 25 dernières années, que j’ai croisées avec d’autres sources, pour produire mon reportage. C’est une approche quantitative. Comme journaliste de données, je tente de comprendre dans quels systèmes s’inscrivent des événements précis. Dans mon reportage, publié en 2016, le contrat avec l’Arabie Saoudite n’était plus qu’un détail. C’était l’ensemble du processus d’approbation par le gouvernement qui devenait l’histoire.

Autrement dit, à mes yeux, le rôle des journalistes quotidiens est de nous informer sur des événements précis. Le rôle des journalistes de données est de nous informer sur les systèmes, processus, structures qui nous entourent et régissent notre société. Les deux sont complémentaires, se nourrissent l’un l’autre. Ils sont extrêmement importants pour que les citoyens comprennent dans quel monde ils vivent et puissent provoquer des changements sociaux, s’ils en ressentent le besoin.

Vous avez amorcé votre carrière en tant que journaliste à la télévision. Qu’est-ce qui vous a incité à passer à la presse écrite et à vous spécialiser dans le journalisme de données? Racontez-nous votre parcours.

J’ai fait mes premières armes comme journaliste quotidien à la télévision et ça a été une formidable école. Mais mon côté analytique s’est rapidement frustré de ne pas avoir assez de temps pour creuser des sujets. De plus, avant d’étudier en journalisme, de 15 à 18 ans, j’étais dans une filière scientifique. Et je voulais appliquer de façon rigoureuse des méthodologies et des cadres d’analyse à mes reportages. En fait, sans m’en rendre compte, je faisais déjà du journalisme de données à l’époque ! J’avais notamment réalisé une série de reportages exclusifs sur des centaines d’écoles pratiquement vides en Ontario, qui coûtait des centaines de millions de dollars à entretenir aux contribuables. Tout était parti d’un fichier Excel que m’avait envoyé le ministère de l’Éducation, avec des données sur des milliers d’écoles, que j’avais analysé.

Mon patron à ce moment-là m’avait recommandé de rencontrer un ami à lui, David McKie, qui travaille pour Power and Politics, à CBC. Alors que j’étais en vacances, j’en ai profité pour passer par Ottawa et prendre un café avec David. Il m’a dit qu’il enseignait à la maîtrise en journalisme de données à l’Université de King’s College et que l’établissement cherchait des étudiants avec mon profil. Il me restait quelques semaines pour m’inscrire à la prochaine session. J’ai sauté sur l’occasion ! J’ai demandé un congé sans solde à mon patron et je suis parti à Halifax pour intégrer le programme. J’ai rencontré des professeurs extraordinaires, dont Fred Vallance-Jones, qui m’a poussé à apprendre à coder et à remettre de l’avant l’approche scientifique dans mon travail.

Une fois ma maîtrise en poche, je suis revenu à Montréal et j’ai commencé à travailler à temps plein comme journaliste de données !

Quel est l’aspect le plus difficile de votre travail? Pouvez-vous nous parler de certains défis que vous avez dû relever dans vos projets récents?

L’aspect le plus difficile de mon travail est sans contredit la solitude. Pratiquement personne ne peut vérifier mes algorithmes, mes scripts et mon code. La hantise d’avoir oublié une virgule quelque part et que tous mes calculs, analyses et interprétations soient faussés est constante. Je contre-vérifie tout sans arrêt. Et avant publication, je recalcule certaines données choisies aléatoirement à la main. Mais le stress des parutions m’empêche toujours de trouver le sommeil avant que le magazine soit en kiosque ou envoyé aux membres.

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Vice caché à Québec. Mention honorable, Journalisme d’enquête

Pour un reportage donné, quelle est la durée approximative de vos recherches ? Où trouvez-vous l’inspiration pour vos sujets ?

Il y a beaucoup d’étapes à la production de mes reportages :

– En général, je trouve un événement précis intéressant dans le travail de mes collègues au quotidien et je décide de creuser la question. J’identifie tout de suite des hypothèses de travail qui, si elles s’avèrent, deviendront mes leads. Je modifie ces hypothèses au fur et à mesure de mes recherches.

– Ensuite, j’en apprends davantage sur la question en lisant un maximum de reportages et de recherches académiques sur la question. Ça me permet aussi d’identifier les experts du domaine.

– J’en contacte certains pour savoir ce qu’il existe comme données. Je contacte aussi le gouvernement.

– Une fois des données en main, je les retourne dans tous les sens pour les mettre à ma main. J’établis une méthodologie dont je discute avec les experts du domaine, pour confirmer ou infirmer mes hypothèses.

– Je produis mon analyse. À ce point-ci, mes hypothèses de travail sont confirmées ou infirmées. Ce n’est plus de la théorie. Mon analyse produit des faits indubitables.

– Je fais réagir les experts du domaine et les acteurs concernés avec des entrevues.

– Puis je rédige mon reportage et je code une visualisation de données s’il y a lieu !

Tout ça prend généralement plusieurs semaines. Il faut être patient et minutieux. Mais le résultat en vaut généralement la chandelle !

Dans tous les domaines de travail, on observe une transition vers le numérique. Que pensez-vous de l’avenir du journalisme dans ce contexte? L’intelligence artificielle est-elle une menace ou une alliée?

Je me garderais bien de jouer les prophètes. Quand la télévision est arrivée, on prédisait la mort de la radio. Aujourd’hui, les deux médiums cohabitent. Alors que va-t-il se passer avec le numérique ? Je ne sais pas.

En revanche, peu importe la forme que prennent les reportages, le numérique fait en sorte que les outils que peuvent utiliser les journalistes changent. La programmation informatique est centrale à mon travail, tout comme les données numériques. Et si davantage de journalistes n’apprennent pas à manipuler des données, le métier va perdre de sa pertinence. Le gouvernement, les partis politiques et de nombreuses entreprises utilisent déjà les données pour influencer la société d’une manière ou d’une autre. Si on est incapable de vérifier ce qu’ils font, à quoi servons-nous ?

Pour ce qui est de l’intelligence artificielle, c’est à mes yeux la même chose. C’est un outil de plus en plus utilisé. Les journalistes doivent se maintenir à jour. Et à ceux qui ont peur de se faire remplacer par robot, aux médias de coder des robots qui vont vous aider à mieux faire votre travail plutôt que d’attendre que quelqu’un code un algorithme capable de vous remplacer!

D’ailleurs, c’est déjà possible. J’en ai codé un moi-même : Allez-vous être remplacé par un robot ? Demandez-le… à notre robot ! (NDL : Ce texte a valu à Naël la seconde place dans la catégorie ‘Innovation de l’année’ aux Prix d’excellence en publication numérique et une mention honorable aux Prix du magazine canadien).

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Médaille d’argent – Prix d’excellence en publication  numérique & mention honorable – Prix du magazine canadien

Quels conseils donneriez-vous aux journalistes de données de la relève?

Le cœur du métier de journaliste ne changera jamais : aider les gens à comprendre le monde dans lequel ils vivent. Et pour ce faire, il faut commencer par la base. Apprenez à vous exprimer correctement, de façon claire, à l’oral comme à l’écrit. Ce n’est pas inné, ça se travaille. Allez à la rencontre des gens, allez sur le terrain, faites des entrevues. Rappelez-vous que c’est à eux que vous vous adressez. Et ensuite… apprenez à coder !

En juin 2017, vous avez remporté le prestigieux Prix d’excellence : talent émergent aux Prix d’excellence en publication numérique. Quel impact une telle distinction peut-elle avoir sur la carrière d’un jeune journaliste?

C’est toujours un grand honneur d’être reconnu par ses pairs. Ça décuple notre motivation ! Et dans un contexte où les emplois en journalisme ne courent pas les rues, les prix sont un grand avantage pour sortir du lot. Je suis très heureux, fier et choyé d’avoir reçu votre prix et je le souhaite à de nombreux autres !

Merci à Eny Kuen d’avoir réalisé cet entretien.

Appel de candidatures
Les candidatures sont acceptées jusqu’au 22 janvier pour les Prix du magazine canadien et jusqu’au 2 février pour les Prix d’excellence en publication numérique.

Les magazines primés en vedette dans les librairies Indigo

La Fondation des prix pour les médias canadiens (FPMC) est fière de renouveler son partenariat avec les librairies Indigo Books & Music Inc. dans le cadre d’une promotion ayant pour objectif de maximiser le rayonnement en kiosque des magazines canadiens primés aux Prix du magazine canadien en 2017.

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Pour la quatrième année consécutive, les publications récompensées lors de la plus récente édition des Prix seront mises en valeur dans un présentoir dédié dans les 89 librairies « superstores » Indigo à travers le Canada. Cette initiative offre aux éditeurs la possibilité de se démarquer pour capter l’attention d’un lectorat plus vaste de façon à augmenter ou maintenir leurs ventes en kiosque et accroître le nombre de leurs abonnés dans un marché nord-américain plus concurrentiel que jamais.

 

Recherchez le présentoir de la Fondation et les magazines primés suivants dans les librairies Indigo : Arc PoetryBrickCanadian Notes & QueriesCaribouChatelaineChâtelaine, ChickaDEECottage Life, esse Arts + OpinionsFASHION MagazineGeistGRANDJeu Revue de théâtreL’actualitéLiterary Review of CanadaMaclean’sMusicWorksNouveau ProjetPrairie FirePrefix PhotoRicardoSAD MagThe Feathertale ReviewThe Malahat ReviewThe New QuarterlyTHIS MagazineToronto Life et United Church Observer.

La FPMC, dont le mandat est de souligner l’excellence et promouvoir les magazines canadiens primés, met en œuvre des initiatives visant à aider les publications à prospérer dans une industrie en constante évolution. La présence des magazines en kiosque étant un composant pivot de l’engagement des lecteurs, les publications participantes disposeront d’une vitrine leur permettant de tirer profit du prestige associé à leur prix et ce, gratuitement.

Remerciements
La Fondation des prix pour les médias canadiens tient à souligner l’appui financier de la Société de développement de l’industrie des médias de l’Ontario.

Visitez votre librairie Indigo et encouragez l’équipe d’un magazine primé!

Partagez des photos de notre présentoir sur Twitter à @PrixMag.